DESSINER ENCORE

Durée : 1h10
À partir de 14 ans

D’après l’œuvre de Coco
Une pièce mise en scène par Georges VAURAZ
Adaptation théâtrale : Hélène DEGY et Salomé VILLIERS
Avec : Hélène DEGY, Anna MIHALCEA et Salomé VILLIERS ou Jessica BERTHE-GODART
Assistant à la mise en scène : Pierre DEVAUX
Création vidéo : Valentine BOIDRON & Eloi FÉVRIER
Création lumière : Denis KORANSKY
Musique : Valentin MARINELLI & Clément BARBIER
Chorégraphe : Emma PASQUER
Scénographie : Georges VAURAZ
Production : Théâtre Lepic
Coproduction :
Atelier Théâtre Actuel
Théâtre des Béliers
Prismo Production
In Fine Capital
Red Velvet
Bleue Comme Neige

DESSINER ENCORE

D’après l’œuvre de Coco

Mise en scène Georges Vauraz

Avec Hélène Degy, Anna Mihalcea et Salomé Villiers en alternance avec Jessica Berthe-Godart

À PARTIR DU 31 JANVIER 2026

D’après « Dessiner Encore » de Coco (Éditions LES ARÈNES)

DU MERCREDI AU SAMEDI À 19H
LES DIMANCHES À 15H

RÉSUMÉ

Elle s’appelle Corinne, alias Coco. Le 7 janvier 2015, les attentats de Charlie Hebdo ont bouleversé sa vie en une poignée de minutes.

Dans cette adaptation théâtrale de la bande dessinée à succès Dessiner encore, œuvre poétique et profondément humaine, Coco revient sur cet instant suspendu, sur l’après, et sur les questions qui la hantent encore :

Et si elle avait fait quelque chose ? Et si elle avait appelé au secours ? Et si…

Parce qu’un dessin ne tue pas, Coco nous parle et dessine avec générosité, humour et pudeur.
Elle nous emmène dans un voyage intérieur d’une rare sensibilité, où se mêlent ses blessures, ses élans de vie et ses plus belles rencontres, humaines et artistiques, au cœur de la rédaction de Charlie Hebdo.
Trois comédiennes racontent et incarnent en chœur ce personnage lumineux et fragile, donnant corps à son univers onirique.
Un hommage vibrant à la caricature, à l’art courageux du dessin de presse, et à cette énergie indomptable : celle de créer, de rire et de résister.

PRESSE

« Un trio aussi poignant que vivifiant, qui illumine la scène et porte avec une intensité radieuse cette œuvre de résilience. Si le spectacle ne verse jamais dans le pathos, le sujet n’est pas contourné et l’on traverse étape par étape le cheminement difficile pour continuer à vivre. À la mise en scène et à la scénographie, Georges Vauraz orchestre ce très beau travail, nuancé, subtil, enlevé, qui rend grâce à la bande dessinée de Coco. » SCÈNEWEB

« La voix de Coco résonne sur les planches du théâtre Lepic à travers celles de trois actrices qui expriment avec maestria la dimension poétique, la touche d’humour et la puissance du récit de la dessinatrice. Une scénographie créative, mettant en lumière la virtuosité graphique de la dessinatrice par de savoureuses projections et animation de ses dessins. » LE FIGARO

« Humour, tendresse et poésie mêlés, dans un grand élan de vie. » LE NOUVEL OBS

« Trois comédiennes virevoltantes, des dessins projetés sur des feuilles volantes, un bleu intense qui baigne la scène. L’adaptation théâtrale du récit de Coco, rescapée de l’attentat contre Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015, rappelle la nécessité de rire et de se souvenir. » ELLE

« On ne peut que saluer le talent de ces artistes qui mènent une performance remarquable, passant du rire aux larmes, de la crainte à l’apaisement, sans exagération. Leur complicité et leur implication sont de véritables atouts de la pièce. Avec une mise en scène mettant en valeur les caricatures, cela lui apporte beaucoup de poésie. Un spectacle qui permet de ne pas oublier. » FAUTEUIL D’ORCHESTRE

« Un raz-de-marée d’émotion d’une justesse saisissante. Un hommage indispensable, trois artistes merveilleuses de justesse, des choix de mise en scène géniaux. L’adaptation de la bande dessinée en spectacle vivant permet de démultiplier l’émotion. Du jamais vu. » L’AFFICHE

« COUP DE CŒUR – Morts de rire ! Un très beau cadeau avec ce formidable témoignage, sommet d’émotions, sans pathos ! Trois voix, complices et nécessaires, qui font vibrer très fort ce témoignage. Pour sa première mise en scène, Georges Vauraz tape fort et juste ! La salle, bouleversée, se lève pour saluer les artistes, mais aussi pour rendre hommage. Surtout, ne passez pas à côté de cet incroyable témoignage ! » AUBALCON.FR

« Mise en scène et scénographie d’une inventivité et d’une sensibilité rares. Hélène Degy, Anna Mihalcea et Salomé Villiers incarnent en chœur Corinne, alias Coco. Leur jeu conjugue retenue et intensité, humour et gravité, témoignant d’une grande intelligence avec l’œuvre originale. Un acte de mémoire et de vigilance, transformant le témoignage personnel en expérience collective. Une création nécessaire qui mérite pleinement le détour. » SENSITIF

« Une adaptation théâtrale aussi touchante et réussie que la B.D. Les souvenirs remontent, l’émotion est grande. Ce trio gagnant si sincère, si vrai, nous a conquis dans cette construction scénique inattendue mais ô combien brillante et émouvante. » TATOUVU

« Des comédiennes vives et émouvantes, qui jouent tour à tour plusieurs rôles des protagonistes, mêlant leurs voix pour signifier l’implication de tous les personnages, acteurs et spectateurs du drame. Une mise en scène très créative et un décor très poétique faisant une large place au dessin en mouvement – celui d’une gigantesque vague bleue – et au souffle esthétique de l’écriture graphique. » CULTURE TOPS

« À trois, elles portent une voix démultipliée et lui donnent chair, composant un portrait en mouvement, fragile et lumineux. Leur jeu tient dans un équilibre rare entre retenue et intensité. L’humour affleure sans jamais désamorcer la gravité. Le rire persiste malgré l’horreur. Le courage tremble, mais ne cède pas. Une mise en scène ingénieuse et d’une belle sensibilité. Un spectacle de nécessité publique, qui frappe comme un uppercut nécessaire autant que vital. » COUPS D’ŒIL

« La salle est bouleversée. Trois comédiennes, nous emportent dans un torrent d’émotion où passent la colère, la tristesse mais aussi les souvenirs joyeux et surtout la volonté de vivre, de rire et de continuer à dessiner avec la farouche détermination de défendre la liberté d’expression toujours menacée. » SNES-FSU

© Cédric Vasnier
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